|
OBJECTIFS Travailler à la cohérence d’un monde structuré pour la survie de la planète et le bien-être de l’humanité. Les évènements politiques à travers le monde et en France tendent à donner raison à ceux qui veulent une autre pratique de la vie politique tant en France que dans le monde. En ce mois de février 2026, deux évènements font l’actualité : en France la campagne municipale et pour le monde le conflit Iranien vs Israélo-américain préparé et anticipé depuis deux mois par ces derniers. Rien de bien réjouissant s’annonce à l’horizon. La campagne municipale bat son plein. LFI revendique la stratégie dure, le RN joue profil bas du gentil républicain et entre les deux les partis de gauche, du centre et de droite. Tout cela apparaît comme une cuisine assez compliquée. Tous veulent tirer leur épingle du jeu au travers d’un calcul électoral à géométrie variable. Est-ce que Françaises et Français s’en satisfont ? Non ! A l’international, l’actualité nous montre un Trump, qui joue encore avec ses jokers favoris, la hausse des droits de douane pour tous ceux qui ne s’inscrivent pas dans sa logique. Il use de la force, allié à Israël, pour arraisonner l’Iran. La bataille fait rage. Trump et Netanyahou sont deux extrémistes sur leur échiquier politique. Le discours du dirigeant américain lors du premier « Conseil de la Paix » s’inscrit dans une tendance surréaliste et proche du délire comme dans de nombreux autres discours concernant le Groenland et Gaza-Rivièraland. Dans le dernier en date, face au Congrès américain il se donne un satisfecit général concernant le bilan de sa première année de deuxième mandature. Il a battu le record de durée plus d’une heure trente pour s’auto congratuler alors que sa cote de popularité est au plus bas. Cette attitude propre aux dictateurs, l’Europe l’a connue presque un siècle plus tôt, dans la fureur des discours du führer proche de la maladie mentale. Trump dans un autre registre plutôt orienté sur la recherche de domination par l’argent et les armes, affiche une apparence quasi normale, mais teintée de la même propension à fantasmer et à dénaturer les réalités au profit de ses propres désirs de puissance. Ce n’est pourtant pas l’attitude que l’on attend d’un chef d’Etat. Le délire discursif teinté de psychopathie peut en effet être rapprocher et dans une certaine mesure comparable aux envolées oniriques du führer lesquelles ont tout de même mis l’Europe et une partie du monde à feu et à sang sans que personne ne l’arrête. L’analogie entre les deux personnages saute aux yeux. Ils sidèrent leur entourage par le culot des initiatives prises en leur nom propre et appuyés par une équipe en phase avec l’idéologie proclamée : la loi du plus fort sans partage autre que ceux qui adhèrent àleur philosophie. Il est grand temps que l’Amérique mette un terme au pouvoir de ce léger décalé, capable sur un coup de tête de tout mettre à terre. Notre système électoral permet à ce genre de personnages hyper dangereux d’arriver au pouvoir. Le président américain envisage, sans rire, de se mettre en surplomb de l’ONU et ce faisant, de prendre les rênes du pouvoir mondial en s’octroyant seul l’usage d’un droit de véto exclusif lequel correspond en réalité au droit de faire à sa guise au nom de la grandeur des USA. L’Amérique, par un vote tout à fait démocratique a mis aux commandes de la « encore première puissance économique et militaire », un leader franchement décidé à rompre avec le droit pour tout ramener à sa folie de suprématie mondiale avec son slogan Maga « Make América Great Again » de son Amérique rêvée et ceci par tous les moyens coercitifs possibles. Ce dangereux représentant de la 1ère démocratie du monde complètement imprévisible, conscient de son pouvoir de contraindre par la force les faibles, a la possibilité, à lui seul, de mettre le feu aux poudres au Proche et Moyen-Orient et par extension à l’ensemble de la planète. Il suit en cela l’exemple de son modèle, l’autoritaire Poutine autoproclamé président à vie, qui fait fi lui aussi du droit international au profit de la force, au prétexte de vouloir restituer à la Russie son Empire perdu. Les extrêmes, les apprentis autoritaires comme les autoritaires aguerris, comme les totalitaires portent en eux, leurs cortèges de conflits et de morts en soumettant à leurs vues leur population. Oui, les extrêmes y compris en France, c’est l’assurance d’aller à la guerre. Jusqu’à quand l’Amérique laissera faire ce vil agent immobilier qui ne pense qu’à se mettre de l’argent plein les poches, qui instaure un droit d’entrée à son Conseil de la Paix à hauteur d’un million de dollars. Nul ne doute que ces milliards n’iront pas dans les caisses des œuvres de bienfaisance. Nous attendons tous autre chose de la diplomatie et de l’équilibre politique, deux notions clés indispensables à la poursuite de l’aventure humaine. Nous confions depuis trop longtemps, de manière complètement inconsidérée, à un système aujourd’hui dévoyé mettant en place des chefs de partis iniques, à ces soi-disant grands de ce monde des pouvoirs exorbitants qui ne reflètent en rien les aspirations des peuples. Face au constat du fiasco de la démocratie actuelle à la dérive, le concept Convergence propose de changer la donne électorale en donnant la parole aux électorats plutôt qu’à des partis. Le projet se développe en deux phases. La première donne à l’électorat la faculté de choisir lui-même les solutions à mettre en œuvre pour bâtir l’avenir lors de toute élection. La deuxième phase permet une fois un programme défini par les choix de l’électorat de choisir le ou les managers chargés de le mener à bien Il y a urgence à contrer cette sortie de route démocratique qui nous amènera peu à peu au totalitarisme d’illuminés en quête de notoriété par la recherche d’une suprématie sur le monde qui occupe deux systèmes opposés sur le point de s’expliquer. A l’heure où sont écrites ces lignes, ils demandent simplement encore quelques années pour se mettre à la hauteur des forces nécessaires à l’explication finale. Le conflit actuel peut être considéré comme un bon exercice d’application. Il y a urgence à réagir et vite ; et à agir dans le sens des vœux de l’humanité dont la survie de la planète reste à planifier. Reprenons-nous avant qu’il ne soit trop tard, nous n’avons plus de temps à perdre pour entreprendre le redressement nécessaire au retour des équilibres indispensables à la pérennité de la vie sur terre et au bien-être de l’humanité. Réfléchir à une autre pratique politique apaisée et construite ensemble pour exprimer ce que veulent les Françaises et les Français s’impose tout comme la façon de satisfaire les volontés des peuples et non les représentants d’idéologies contradictoires de grandes puissances en recherche de totale domination. Vous savez désormais, si vous avez lu les rubriques du site, ce que propose la philosophie de Convergence. Le terme exprime le vœu d’un travail mettant en commun les solutions désirées par l’ensemble des sensibilités sur des objectifs précis qui caractériseront les évolutions voulues par le peuple français qui servira de banc d’essai avant de l’étendre à l’humanité. Faut-il taire cette mise en perspective comme me l’a conseillé l’IA à laquelle je me suis adressé ? Je ne le pense pas. Au contraire, parlons-en. Le concept part d’une démarche applicable à chaque pays pour permettre ensuite une remontée des volontés communes des peuples à une gouvernance mondiale représentative des vœux de l’ensemble des peuples. Ce n’est une chimère, puisque l’ONU au lendemain de la 2ème Guerre mondiale a été mise en place à cette fin. Elle a été corrompue par le droit de véto du Conseil de sécurité qui a dénaturé le tout. Vouloir coopérer en tout et pour tout plutôt que de s’opposer, telle se présente la proposition seule capable d’unifier et de rendre les pays solidaires de la terre entière. Cette volonté d’unir plutôt que de soumettre est essentielle à la poursuite de l’aventure humaine. Les cosmonautes comme les astronautes disent tous qu’ils sont saisis par la beauté de la terre, laquelle vue du haut n’a pas de frontière. Convergence souhaite que l’humanité s’harmonise de la même manière, de façon à pouvoir agir de concert dans les difficultés rencontrées pour surmonter ensemble les obstacles à l’entente internationale fondamentale pour vivre l’avenir. Celle-ci, et le monde doit s’’en persuader, est indispensable pour assurer les deux objectifs du 21ème siècle, la survie de la planète et le bien-être de l’humanité. L’unité dans la concorde, redisons-le comme un mantra, est le bien le plus précieux à mettre en place et à sauvegarder pour prétendre vouloir poursuivre l’aventure humaine. Nous prenons le chemin inverse. A nous de réagir en changeant notre façon d’installer aux commandes nos représentants qui ne représentent qu’eux-mêmes et leur idéologie. Pour ce faire, il faut inventer une autre approche de la politique, prendre le contrepied du dogme démocratique actuel en inversant la proposition de la donne électorale. Nous sommes bien loin des objectifs identifiés. Nous nous éloignerons de la solution tant que nous n’aurons pas remis en question le fonctionnement devenu aberrant de nos démocraties. Les partis aujourd’hui produisent des usines à candidats pour gagner les batailles pouvant les conduire au pouvoir, leur graal prioritaire bien éloigné de l’intérêt de la planète et du bien vivre collectif. L’objectif de notre donne électorale actuelle est de faire gagner l’idéologie d’un parti, portée par un représentant doté de son programme à prendre ou à laisser en ayant recours à un combat singulier qui consiste à faire sortir du lot un vainqueur combattu sans cesse par autant de revanchards prêts à en découdre pour à leur tour crier victoire. C’est à ce un contre tous qu’il faut nous opposer et dont il faut comprendre la nocivité et la perversité parce qu’il entretient l’esprit d’opposition systémique qui conduit à vouloir régner seul contre tous plutôt qu’exprimer ensemble une volonté collective profitable à tous. Nous devons transformer ce dogme qui nous détruit à la longue en un nouveau concept d’intérêt général sous la forme d’un « un pour tous et tous pour un » seul capable d’amener chaque pays comme l’ensemble de l’humanité vers nos deux objectifs existentiels. Le un représentant la survie de notre planète et le tous les intérêts collectifs de l’humanité dans son entièreté. Ce nouveau concept avancé par Convergence qui conteste la pratique actuelle en place, est rendu aujourd’hui possible par la puissance informatique. Dans l’avenir toutes les sensibilités qui auront su par le vote rassembler les volontés multi sensibilités de l’électorat pourront les transformer en réalité. En effet, et cela représente tout l’intérêt du concept, c’est grâce à l’apport des voix venues de sensibilités différentes sur chaque thème, qu’une union pourra se cristalliser autour des solutions gagnantes. Celles-ci mettrons en évidence une volonté collective composée de diverses sensibilités sur un programme à atteindre proposé par l’électorat. Cette nouvelle forme de fonctionnement démocratique n’aura d’autre but que d’amener toutes les sensibilités de la collectivité à travailler ensemble au profit de l’intérêt général. C’est sur ce point précis que l’évolution de la donne électorale changera le sens et le sort des nouvelles démocraties et sans aucun doute du monde, chaque pays étant bien mieux armé pour conduire ses objectifs aux succès escomptés par la convergence des souhaits de l’électorat. Le concept privilégie le bon sens de l’électorat qui intuitivement sait où il veut aller sans vraiment savoir l’exprimer. Ce sera désormais chose faite. Le process retenu est simple dans l’application. Le résultat final reflètera bien chaque vœu majoritaire exprimé sur chaque thème de campagne électorale. Bien entendu, ce choix représentera selon les thèmes, des sensibilités pouvant aller de la tendance droite à la tendance gauche sans toutefois jamais aller jusqu’aux extrêmes. Ceci signifie que le concept offre une pondération qui mécaniquement ne devrait jamais nous conduire à la guerre. C’est peut-être un élément déterminant à prendre en compte en dehors du fait que cette façon de voter donne à l’électorat, l’occasion maintes fois réclamée, de faire ses choix. Un autre avantage à mon sens fort louable sera de donner la possibilité aux jeunes électrices et électeurs de peser sur le vote non seulement en allant voter, mais surtout en prenant part à la construction des solutions proposées à l’électorat. Le tout formera une exacte représentation de ce que veut la population. Ces solutions multi sensibilités composeront un programme liant les volontés de toutes les sensibilités de l’électorat pour construire un avenir commun à assumer. A ce stade, il n’y aura donc pas de représentant connu et désigné par l’électorat. Le concept veut que l’on fasse le choix des solutions (savoir où on va) avant de désigner le leader manager de projets chargé de porter l’ensemble des solutions à terme. En réalité ce schéma va légèrement varier d’une élection à une autre étant donné la structure électorale des différents scrutins. A titre d’exemple, on n’élit pas un maire comme on élit un député ou un président de la République. Chaque scrutin à ses particularités. Mais le principe consistant à d’abord décider des solutions avant le choix de ou des élus sera constant. La nouvelle donne électorale va produire nous le savons, des élus multi sensibilités n’appliquant plus les volontés d’un parti vainqueur de l’élection, mais mettant en œuvre les volontés majoritaires de l’électorat sur chaque thème. Par cette pratique, nous faisons cause commune. Nous créons une évolution considérable en mettant en œuvre les volontés du peuple, par le peuple, pour le peuple et non les volontés du parti, par un parti, pour le parti. Cela va changer radicalement la face du monde. Nous réinitialisons les principes premiers de la démocratie, l’essence même de celle-ci, nous rétablirons son principe origine. En réalisant cette mue, nous métamorphoserons tout l’esprit et le sens du débat démocratique devenant plus riche de propositions et de réflexions collectives sans haine, sans violence, sans volonté de domination pour le plaisir de satisfaire son idéologie. Nous sortirons ainsi d’un mode d’élection clivant au profit d’un vote participatif tant réclamé, mais jamais réalisé. La raison est simple à comprendre. Vouloir dissoudre les volontés des partis dans le soluble des solutions partagées change fondamentalement les habitudes prises par la vie politique, désormais contrainte de partager le pouvoir. C’est ce tour de force qu’il nous appartient de réaliser pour que la démocratie retrouve son efficience par une nouvelle conception du vivre ensemble, en partageant ce qui nous unit, bien plus fort que ce qui nous divise. La parole sera ainsi rendue à l’électorat, partie prenante dans cette nouvelle offre de participation. Il aura à cœur de mener au succès des solutions multi sensibilités, en prenant sa part de responsabilités dans la cogérance du pays. Il apportera bien sûr aussi son supplément d’âme par sa contribution active aux équilibres du monde. |
|
Convergence, l'antidote pour éradiquer les extrêmes.
- Détails
- Clics : 61